Le Rhône imbuvable, les autres suivront..

8 09 2007

Un Tchernobyl bien français « POLLUTION DURABLE »

 

En l’espace de quelques mois la consommation humaine de toutes les espèces de poissons pêchées dans le Rhône a été interdite sur 300 kilomètres du fleuve, de l’amont de Lyon à son embouchure en Camargue. Des analyses ont révélé que différentes espèces de poissons contenaient des quantités de polychlorobiphényles (PCB), jusqu’à 40 fois supérieures aux normes admises pour une consommation quotidienne par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et les autorités sanitaires européennes et françaises. S’ils sont ingérés sur de longues périodes, les PCB peuvent provoquer des cancers ou des problèmes de fertilité. Or des centaines de milliers de tonnes de sédiments du fleuve seraient contaminés par ces « Polluants organiques persistants », classés par l’ONU parmi la douzaine de substances chimiques les plus dangereuses pour l’homme. Le désastre est sans précédent. Les multiples enquêtes engagées depuis quelques mois pour cerner l’origine de cette pollution, connue depuis plus de vingt ans, pourraient révéler un véritable Tchernobyl à la française.

L’invité du diner de cons:

En colère parce qu’il a vu le Rhône être utilisé comme une poubelle, et qu’il a longtemps alerté, en vain, les autorités… En colère enfin parce que c’est à lui – et non aux services de surveillance de l’Etat – qu’on doit la découverte de la pollution aux PCB : «Fin 2004, on a retrouvé des oiseaux morts en amont de Lyon, sur le Grand Large. Le temps des analyses, les services vétérinaires, par précaution, ont interdit toute consommation de la pêche. Ce n’était qu’un cas de botulisme strictement aviaire, mais plus personne ne voulait de mes poissons. J’ai demandé des analyses complètes pour prouver qu’ils étaient bons. Et là, bingo ! Ils étaient bourrés de PCB ! Je m’étais tiré une balle dans le pied : je ne peux plus pêcher dans le Rhône, je n’ai touché aucune indemnité. Et je ne serai pas la dernière victime.»

Cédric Giroud ne regrette pas d’être à l’origine des analyses qui ont déclenché la crise. Mais il est amer. Il arrache les algues qui bloquent sa barque sur le Grand Large, où il ne péchera pas de sitôt : «Voilà le résultat des nitrates et des pesticides : on ne dit rien !» Il désigne un restaurant, bucolique, sous les platanes au bord de l’eau : «Combien de temps encore l’administration va-t-elle tolé rer que des établissements déversent directement leurs eaux usées dans le Rhône sans se raccorder au collecteur ?»

Et les autres

Barre ne pourra pas se baigner dans le rhône, comme Chirac l’a promis pour la Seine..
Les photographes sont mort noyés d’attendre,
Le plus dôle, c’est « paris plage » ou dans la meme idée, les berges du rhône,
Un truc sympa ou on longe les berges on regarde, on se bouscule, on mange,
on s’amuse presque…mais faîtes gaffe à ne pas tomber hein!!
Tu sais pas quelle métamorphose te prendra, ni par ou ça commencera d’ailleurs :)
Ben voila, je suis atterré, c’est de la « pollution durable », nos gosses n’y échaperont pas, les leurs des leurs non plus, car cette pollution est stockés dans des strates profondes,
pas tres loin des nappes phréatiques…
c’est de l’huile, du PCB, ça se garde bien, longtemps, et se diffuse lentement.
Lentement, mais surement, voila enfin que notre société se décide à faire les choses durablement..

 

en direct du fond de l’estomac du plus gros silure de la saone,

Rvb

 

 


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